Récit partie 1

Une aventure en deux épisodes.

Premier épisode

Il y a quelques années déjà, j’avais une amie, Noémie, qui habitait du côté de Rambouillet. Après une série de dialogues, elle m’a proposé de venir chez elle. J’acceptais son invitation, quelque peu fébrile, me demandant si je serai à la hauteur, peur de la décevoir. Me voilà donc, après mon boulot, prenant la direction la gare. Arrivé au point de rendez-vous, je lui passai un petit coup de fil pour la prévenir que je l’attendais. Quelques minutes plus tard, Noémie arriva. Après de rapides présentations, et un échange de bises, j’embarquais. Destination, chez elle. Arrivés, nous descendons de la voiture le plus discrètement possible pour ne pas attirer l’attention des voisins. Comme c’était la première fois, que je venais, elle m’a fait visiter son petit nid. Nous sommes montés à l’étage. Dans la chambre, Noémie se jette sur moi, et en un tour de main, me voilà nu. Quelque peu surpris et décontenancé, je me suis laisser faire. Après tout, j’étais son invité. Elle commença par plaquer sa bouche sur la mienne et m’embrassa goulûment. Très vite, mes lèvres s’ouvrirent. Noémie en profita pour enfouir sa langue dans ma bouche, en un baiser humide. D’une main experte, elle s’empara de mon clito et le caressa lentement, puis elle accéléra le mouvement. Quand elle me sentit prêt, d’autorité, elle vient s’empaler sur moi. S’en suivit un instant que je qualifiai de magique. Elle me chevaucha, donnant la cadence de ses mouvements. Très vite, je sentis que je n’allais pas pouvoir tenir bien longtemps à un tel rythme. Entre deux baisers fougueux, je la prévins de l’imminence de ma jouissance. « Qu’à cela ne tienne » me dit-elle, « remplis-moi le cul, j’adore me sentir inondée ». C’est ainsi que pour la première fois de la soirée, je me répandis en elle. Satisfaite, elle se releva et se dirigea vers la salle de bains attenante. Remis de mes émotions, je déballai ma tenue, avant que de me diriger à mon tour vers la salle de bains, car il était temps que je devins Delphine. Comme j’étais novice en la matière, c’est elle qui se chargea de me faire belle. Au bout d’un certain temps, nous fûmes habillées, pomponnées, coiffées, prêtes à partir. Entre temps la nuit est tombée, mais toujours pour ne pas éveiller les soupçons, ce fut en tenant nos chaussures à la main que nous traversâmes le jardin, et que nous regagnâmes sa voiture. Pour moi, ce fut une grande première. Jamais de la vie, je ne me serai crue capable de sortir ainsi. Je porte une mini jaune, un bustier noir, une paire de bas-résille, un string noir habille mon clitoris et je porte des talons bicolores jaunes et noirs. Nous partons et nous dirigeons vers un club échangiste où nous attend Ventiane. Le fait d’être en femme, lors de ce long trajet, me ravit. J’en ai profité pour caresser ses jambes gainées de soie tandis qu’elle conduisait. Arrivées au lieu de rendez-vous, elle gara sa voiture et nous descendîmes. Au vu du nombre de voitures garées devant le club, Noémie me dit : « j’ai l’impression qu’il n’y a pas foule ».
Sur ces entrefaites, Ventiane nous rejoint. Noémie fit les présentations. Nous sonnons. La porte s’ouvrit. Après être passées par le vestiaire, nous nous dirigeâmes vers la discothèque proprement dit. Effectivement, à une table, se trouvait deux couples. Nous commandâmes une boisson et Noémie me dit : « viens, je vais te faire visiter ». Je me levais et la suivis.

Je découvris tout un monde inconnu pour moi. Des alvéoles nous tendaient les bras pour nous accueillir. Je restai dubitative. Nous regagnons notre table et discutons entre nous !

Au bout d’un certain temps, comme personne ne s’occupait de nous, nous décidâmes de tester une des alvéoles. Noémie s’allongea sur le lit. Je l’imitai et commençai à la caresser. Très vite, je la sentis réactive et je décidai d’accentuer ma pression. Ma main s’égara sous sa jupe tandis nos langues se mêlèrent. Je pris son clito en bouche. Voyant mes gestes désordonnés, elle prit ma tête entre ses mains pour mieux me guider. De son côté, Ventiane se caressait en nous disant des obscénités. Un des couples nous avait rejoint et assistait à nos ébats.

Après avoir testé le lit, c’est sur une petite table que je me décidai à pénétrer mon amie. J’enfilai sur mon clito, un préservatif, et en avant. Je la pénétrai dans différentes positions. Elle apprécia. Au bout d’un certain temps, je finis par jouir et je me répandis dans le réservoir de la capote. Le monsieur, un black entreprit de s’occuper de moi. Il caressa mes fesses, y assèna même quelques petites claques. Voyant que je n’étais pas sauvage, il se fit pressant. En un instant, il habilla sa bite d’une capote et sans autre forme de procès, m’encula. Je hurlai de douleur tant sa queue était grosse et ma rondelle pas vraiment habituée à de tels spécimens. Me voici, à quatre pattes, sur le lit, me faisant limer comme la dernière des salopes. Plus il s’insinuait en moi, et plus je me sentis bien. Le salaud prenait tout son temps, pour me défoncer. Il finit par se retirer, ôta le préservatif et se répandit sur mon cul. Noémie et Ventiane qui n’avaient pas perdu une miette de ce spectacle, se ruèrent sur moi pour lécher la semence. Nous nous réajustâmes et regagnâmes la salle. Une dizaine de couples étaient arrivés. Le monsieur nous invita à sa table et nous offrit un verre. Pendant ce temps, sa copine, se tortillait en dansant, avant que d’entamer un strip-tease. Elle était intégralement nue qu’elle nous rejoignit.

Toujours nue, elle me fit traverser la salle pour m’attirer dans une autre alvéole. Là, elle allait littéralement me violer me faisant découvrir les plaisirs que procurait un gode ceinture. Ma chatte anale n’ayant pas eu le temps de se refermer, elle n’eut aucun mal à me pénétrer. Je criais, je hurlais, je pleurais de bonheur, tant elle me faisait du bien. Quand nous ressortîmes, tous les regards étaient braqués sur nous.
Nous finîmes nos verres et en commandâmes d’autres pour remercier ce gentil petit couple. Le temps passa. Mes amies Noémie et Ventiane firent elles aussi des allers retours vers les alvéoles.

Il était tard quand nous prîmes congé de nos nouveaux amis.

Je ne sais plus comment se termina cette soirée, mais toujours est il que nous en fûmes toutes les trois ravies.

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